Juil 022012
 

Titre: 地獄少女
Titre (romaji): Jigoku Shoujo
Appelé aussi: La fille des enfers
Format: Renzoku
Genre: Drama, Horror
Episodes: 12
Chaine de diffusion: NTV
Période de diffusion: 4 novembre 2006 au 27 janvier 2007
Horaire de diffusion: samedi de 1:20 à 1:50
Générique: « Dream Catcher » de OLIVIA

La Fille des Enfers (地獄少女, Jigoku Shōjo), est à l’origine un anime produit par Aniplex et Studio Deen. Il a été diffusé au Japon sur Animax entre le 4 octobre 2005 et le 4 avril 2006.

Suite au succès de la première saison, une deuxième saison intitulée Jigoku Shōjo Futakomori (地獄少女二籠) a vu le jour. Une troisième saison intitulée Jigoku Shōjo Mitsuganae (地獄少女三鼎) a également été réalisée. Cet article concerne l’adaptation de la première saison sous forme de drama.

Sujet

Tous les soirs, à minuit sonnant, il est possible d’accéder à un site Internet appelé « Le Courrier des Enfers » (地獄通信, Jigoku Tsūshin). Quiconque désire se venger de quelqu’un peut écrire le nom de son ennemi(e) sur ce site et l’envoyer.

La Fille des Enfers viendra alors emmener cette personne dans son domaine. Des rumeurs à propos de ce site se propagent parmi les lycéens, comme une légende urbaine. Mais ce que personne ne sait, c’est que la Fille des Enfers demande un prix pour son intervention…

Durant chaque histoire, on assiste aux torts faits à une personne, origine de sa rancœur. Lorsque son fardeau devient trop lourd à porter, elle se tourne vers le site Jigoku Tsūshin, une mystérieuse page web entièrement noire sur laquelle tranche le message « Nous vous vengeons, en votre nom. » (あなたの怨み、晴らします。, Anata no urami, harashimasu) suivi d’un espace où l’objet de la rancune doit être saisi et d’un bouton « Envoyer » (送信, Sōshin).

Une fois le nom de leur ennemi(e) saisi et envoyé, les victimes sont visitées par une étrange apparition : Enma Ai, une jeune fille aux longs cheveux noirs et aux yeux rouges portant un sailor fuku sombre (le sailor fuku est l’uniforme marin traditionnel que les jeunes filles japonaises de primaire, collège ou lycée doivent porter pour aller en cours). Elle donne à la victime une poupée faite de paille noire avec un fin ruban rouge noué autour de son cou. Pour être débarrassé de son ennemi(e), il suffit à la victime de dénouer le ruban rouge. Aï Enma emportera alors la personne en enfer. Mais elle exige une compensation : quand la victime mourra, son âme ira également en enfer.

Aï Enma vit dans une sorte de monde parallèle baigné par la lumière d’un éternel coucher de soleil, dans une ancienne maison en bois avec d’un côté une rivière et de l’autre une cour bordée de lycoris rouges (Lycoris Radiata) et donnant sur des champs qui semblent s’étendre à l’infini. Elle vit avec sa grand-mère dont on ne voit que l’ombre et dont les deux principales occupations sont de tourner la roue d’un métier à filer et donner des instructions à Ai.

Pour l’aider dans son travail, trois personnes se tiennent à sa disposition : Ichimokuren, un jeune homme vêtu de manière plutôt ordinaire, Hone Onna, une belle femme vêtue d’un kimono traditionnel et Wanyūdō, un homme d’âge mûr portant une écharpe rouge et un chapeau. Lorsqu’Ai est en mission, ses assistants l’aident en enquêtant sur les cas qui semblent un peu suspects. Une fois le ruban dénoué, ils confrontent les coupables à leurs actes. Ai, vêtue pour l’occasion d’un kimono noir décoré, emmène ensuite les coupables en enfer dans sa barque.

Personnages principaux

Ai Enma

 Le personnage principal de la série. Jeune fille aux longs cheveux noirs déliés et aux yeux rouges ; elle vit dans un monde de perpétuel crépuscule avec sa grand-mère. Elle reçoit les requêtes de vengeance sur son ordinateur. Elle porte ordinairement un seifuku (traditionnel uniforme marin d’écolière) noir mais enfile un kimono noir décoré de fleurs lorsqu’elle exécute son contrat. Un discours

(Ô misérable petite ombre enfermée dans les ténèbres,
… méprisant les gens allant jusqu’à les blesser…
Âme noyée dans un karma immonde…
Veux-tu goûter à la mort, cette fois ?
(闇に惑いし哀れな影よ… 人を傷付け貶めて 罪に溺れし業の魂 いっぺん… 死んで見る?

Yami ni madoishi awarena kage yo … Hito o kizutsuke otoshimete Tsumi ni oboreshi gō no tama Ippen… shinde miru??)

[dans le manga papier : « Pauvre âme égarée dans les ténèbres, tu fais le mal et méprise ton prochain, ton karma est souillé par le crime… Veux tu gouter à la mort ? »], un mouvement de bras, un tintement de grelot, et les coupables se retrouvent dans la barque d’Ai, en route vers l’enfer.

Du fait de son passé, son visage plutôt inexpressif la plupart du temps, on pourrait penser qu’elle n’éprouve plus aucune émotion. Wanyūdō pense néanmoins qu’elle éprouve encore des sentiments, malgré le fait qu’elle ne les révèle pas. Sa rencontre avec les Shibata réveille dans un premier temps son mécontentement vis-à-vis de son terrible destin puis tous ses autres sentiments, ou au moins sa capacité à les exprimer.


Enma Ai dans la version animée


Enma Ai dans la version drama

Ironiquement, son nom se traduit comme : Ai (amour) et Enma (nom japonais du dieu bouddhiste gardien de l’enfer).

Allié de Enma Ai


Ai et ses alliés dans la version animée


Ai et ses alliés dans la version drama

Wanyūdō

Historiquement, il est le premier assistant d’Ai. Il devient la poupée de paille noire avec un ruban rouge autour du cou. Le ruban est probablement l’écharpe rouge qu’il porte lorsqu’il est sous sa forme humaine. L’apparence normale de Wanyūdō est celle d’un homme âgé, chauve et dont les yeux sont entièrement fermés, portant un chapeau et des vêtements plutôt démodés. Malgré son apparence placide et maniérée, il est très doué pour les arts martiaux. Son nom signifie une roue entrant sur une route.

Ichimokuren

Il est le deuxième assistant d’Ai. Un de ses yeux est couvert par ses cheveux. C’est dans cet œil caché que réside son pouvoir ; il est capable de projeter un œil de grande taille n’importe où, ce qui lui permet d’observer à distance ou de voir à l’intérieur de pièces closes. L’œil projeté peut également être utilisé comme une arme : il peut émettre d’intenses flashes lumineux. Lorsque la situation l’exige, il devient la poupée de paille bleue en embrassant un pendentif qu’il porte autour du cou.

Il a des sentiments pour ses collègues et les voit comme une sorte de famille. « Ichimoku » signifie « coup d’œil ».

Hone Onna

La troisième assistante d’Ai. C’est une belle femme portant un kimono dont le ruban est noué sur le devant (la marque des oiran, les prostituées dans le Japon ancien). Elle peut devenir la poupée de paille rouge en enroulant son ruban autour de son cou. Elle enquête avec Ichimokuren sur les victimes ainsi que sur leurs ennemi(e)s.

En certaines occasions, elle est capable de lancer des poignards portant une sorte de charge magique qui leur permet de tuer des ennemis surnaturels. Elle possède également un grand talent de contorsionniste, ce qui lui permet de se cacher dans des endroits très étroits, bien qu’elle ait plus de mal a en sortir.

Elle est un peu coquette et se vexe lorsque l’on s’adresse à elle en utilisant le terme obasan (« vielle dame »). Elle est capable d’exposer les os dans son corps pour effrayer les coupables, d’où son nom qui signifie femme en os.

La grand-mère d’Ai

Elle n’apparait guère que sous la forme d’une silhouette derrière une fine cloison de papier. Elle tourne sans arrêt la roue d’un métier à filer, parlant occasionnellement à Ai. La plupart du temps pour lui annoncer la venue d’un nouveau client ou pour l’informer que le client à dénoué le ruban.

Hajime Shibata

Un ancien journaliste qui gagne sa vie en faisant chanter des célébrités en menaçant de révéler les preuves de leurs errements. Il commence à enquêter doucement sur la Fille des Enfers par curiosité, mais s’implique beaucoup plus après avoir réalisé qu’il s’agit de bien plus qu’une rumeur et que des gens sont effectivement emportés en enfer.

Tsugumi Shibata

Fille unique d’Hajime Shibata. Bien qu’il soit son père, elle s’adresse toujours à lui en l’appelant « Hajime-chan ». Elle rencontre Ai un jour et développe une mystérieuse connexion avec elle qui lui permet de voir tout ce qu’elle voit d’important. Au début, elle le rapporte systématiquement à son père, mais au fur et à mesure que la série progresse elle devient plus réticente car elle se demande si Ai doit être stoppée. Elle paraît forte et impertinente, mais en réalité elle est très confuse et vulnérable.

Acteurs

Iwata Sayuri : Enma Ai
Sugimoto Aya : Hone Onna
Kato Kazuki : Ichimoku Ren
Ogura Hisahiro : Wanyuudou
Irie Saaya : Shibata Tsugumi
Nishimura Kazuhiko : Shibata Hajime
Odaka Anna (ep1)
Asaoka Megumi (ep1)
Konno Narumi (ep1)
Ochiai Motoki (ep2)
Matsuzawa Kazuyuki (ep2)
Oonishi Asae (ep2)
Suzuki Sachiko (鈴木早智子) (ep3)
Tsuda Kanji (ep3)
Hoshi Yoko (ep3)
Matsuda Nanase (ep3)
Kanayama Kazuhiko (ep4,11,12)
Ishiyama Teruo (石山輝夫) (ep4)
Yoshino Kimika (ep4)
Watanabe Tetsu (ep5,12)
Sano Daiki (佐野大樹) (ep5)
Fujimori Mayu (藤森麻由) (ep5)
Ishii Meguru (石井めぐる) (ep6)
Shouji Megumi (東海林愛美) (ep6)
Akahori Sachio (赤堀幸雄) (ep6)
Nishino Taeko (西野妙子) (ep7)
Matsukaze Masaya (松風雅也) (ep7)
Mitamura Kenji (ep7)
Tsuruoka Osamu (鶴岡修) (ep8)
Takamatsu Hideo (ep8)
Sekiguchi Mihoko (関口美保子) (ep8)
Nozoe Yoshihiro (ep9)
Iwasa Mayuko (ep9)
Okada Keita (岡田慶太) (ep9)
Oshima Yoko (ep10)
Kurashina Kana (ep10)
Suzuki Yuuna (鈴木友菜) (ep10)
Kasahara Shinji (笠原紳司) (ep10)
Kitaoka Ryuki (北岡龍貴) (ep11)
Tanaka Yoji (ep11,12)
Otsuka Chika (ep11,12)

source:
http://fr.wikipedia.org/wiki/La_Fille_des_Enfers
http://wiki.d-addicts.com/Jigoku_Shoujo

Mon Avis

Drama intéressant sur l’impuissance des faibles à se défendre, mais aussi l’impuissance de la justice à défendre et protéger les faibles contre les puissants. Seule possibilité, seul échappatoire, se faire justice soi-même grâce à un instrument « surnaturel ». Quelque part c’est un très beau parallèle avec le monde réel où de tout temps, les faibles, les gens qui ne sont ni riches, ni de pouvoir, ni puissant, ont toujours subit le joug des puissants, des nobles, des politiciens, des haut dignitaires. Et lorsque des affaires sont amenées en justice, la justice se tourne toujours vers le puissant. Après tout il a de quoi payer, se faire protéger, si ce n’est pas lui qui a nommé les juges et magistrats. Et si l’on regarde ce qui se passe dans le monde, c’est le cas. Si vous êtes de basses exaction, avec un revenu modeste, que vous n’êtes pas haut placé dans la politique, dans la société, si vous avez un contentieux avec un puissant, un homme politique, un responsable de banque ou de grosse entreprise, l’affaire se retourne immanquablement contre vous. Dans le monde réel, il n’y a rien qui puisse vous aider, à part se faire justice soi-même. Dans le drama, grâce à Jigoku Shoujo, c’est possible.

Quand on voit déjà en France que dans des affaires de viols, d’assassinats, de violences aggravées, les coupables sont rarement correctement punis par la justice, permettant ainsi aux proches et amis de la victime de faire le deuil et avoir une impression de justice. Quand ton voit que ces mêmes coupables sont non seulement relâchés mais récidives… ça donne envie d’avoir la possibilité de faire appel à Jigoku Shoujo, quitte à y laisser son âme.

Je suis convaincu, et la majorité des affaires pénales en France me donnent raison, que la seule véritable justice, c’est celle qu’on fait soi-même. Faire souffrir et disparaitre le coupable du meurtre d’un proche, du viol d’un enfant, etc. Après tout, comment peut-on pardonner à quelqu’un qui nous a intentionnellement enlevé un être cher, sans qui la vie n’a plus aucune raison d’être?

Dans le drama, une chance ce rédemption est donnée à tous ces être maléfiques qui se prétendent humains mais se conduisent comme des monstres. Aucun ne la saisie, car il croit être dans son bon droit. Car ils ont avec eux l’agent, les contacts, les magistrats. C’est comme une équipe soudée qui se protège, les politiciens protègent les riches, nomment les magistrats chacun aide l’autre, et enrichit l’autre, ainsi on ne peut toucher à aucun d’entre eux. Grâce à Jigoku Shôjo, une chance de justice existe réellement. Dommage que cela n’existe pas dans notre monde…

Toutefois, il y a quand même un bémol qui est présenté dans la série… l’erreur… En effet dans un épisode, Hajime enquête sur la disparition de sa femme. On apprend qu’elle a été emmenée par Enma Ai, suite à la vengeance de quelqu’un. Et ce même quelqu’un s’avère s’être trompé. Il cherchait à se venger de la personne qui lui avait retiré ce qu’il avait de plus cher au monde en lui retirant la sienne, puis s’est aperçu qu’il s’était trompé, car il avait été abusé. Ce type de justice radicale, a un défaut, le cas d’erreur. Et c’est un peu la raison pour laquelle, la peine de mort a été abolit. A raison? A tord? Je ne peux me permettre d’en juger. Quoiqu’il en soit, je reste convaincu que des violeurs d’enfants, des assassins, des gens qui torturent consciemment d’autres personnes, n’ont pas leur place sur ce monde, et par leurs actes ne sont mêmes plus humains. Ce sont des monstres qui sont un cancer pour la société, pour ceux qui souhaitent simplement vivre leur temps sur terre, tranquillement, sans nuire à personne, en profitant un maximum de leur proche.

un épisode: http://youtu.be/myFQmJsPP8Q

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