Oct 032007
 

Shisa ou Shiisaa:  シーサー  , (en okinawaien: siisaa) est une decoration traditionnelle des Ryukyu, souvent trouvés par paires, ressemblant au croisement entre un lion et un chien.
Beaucoup de gens mettent une paire de Shisa sur leur toit ou sur les flanc de la porte de leur maison. Les Shisa sont des gardes, dont la croyance populaire veut qu’ils protègent de divers choses mauvaises. Quand ils sont trouvés par paire, le shisa à droite a traditionnellement la bouche ouverte et celui a gauche la bouche fermée. La bouche ouverte permet de faire rentrer le bonheur alors que la bouche fermé tient le malheur en dehors.


Originellement, ces paires sont appelées “shisa et chiens gardiens”: celui de gauche avec sa bouche fermée est le gardien et celui de droite avec sa bouche ouverte est le shisa.
Des gens croient que l’un est un male et l’autre est une femelle, et donne plus justification pour savoir qui est qui; par exemple, “la femelle a sa bouche fermée parce qu’elle le doit” ou “le mâme a la bouche fermée pour y garder tout le bonheur de la famille”. (On peut le comparer avec la distinction entre males et femelles des lions-gardiens de la culture chinoise.)


Le shisa, comme le koma-inu(lion chien), est une variation des lions-gardiens (“chien fu” ou “chien foo”) de Chine.
L’origine du nom « Chien Foo » vient d’Inde où les lions, exterminés en Chine, vivaient encore en petite quantité sous le nom de Singh et étaient alors considérés comme les  Gardiens du Bouddha , littéralement « Chen Fo ». Le nom « Chen Fo »  se transforma peu à peu en « Chien Foo » et même en « Chien Fou ».  Ces animaux mythiques , mi-lions, mi-chiens, sont très nombreux en Chine et encadrent encore aujourd’hui les entrées des temples bouddhistes. Ils sont quelquefois représentés avec une boule, représentant la terre, sous la patte : il s’agit alors d’un mâle; la femelle, elle, est représentée avec son petit sous la patte.


La légende du Shisa

Lors qu’un certain émissaire de Chine retourna d’un de ses voyages, à la court du chateau de Shuri, il emporta avec lui un cadeau pour le roi: un collier décoré d’une petite figure de chien-shisa.
Le roi le trouva vraiment charmant et le porta sous ses vêtements.

Pendant ce temps il arrivait qu’à la baie du port de Naha, le village de Madanbashi était souvent terrorisé par un dragon des mers qui mangeait les villageois et détruisait leur propriétés.
Un jour, alors que le roi visitait le village, il y eut une de ces attaques; tous les gens se sauvèrent et se allèrent se cacher.
La noro local (une noro ou prêtresse nuuru sont les plus vieux kaminchu des îles des Ryukyu. Elles communiquent et font des offerandes aux ancêtres, aux dieux locaux et à des déités plus puissantes. Leur principal activité est d’officier aux évènements religieux populaires: festivals, rituels)  a été prévenu dans un rêve qu’elle devait prévenir le roi que lors de sa visite quu’il devra se tenir sur la plage et tendre la figurine de son collier vers le dragon; elle envoya un garçon, Chiga, pour lui transmettre le message.
Le roi fit alors face au monstre avec la figurine brandit haut et immédiatement un rugissement gigantesque résonna à travers le village, un rugissement si profond et si puissant que cela fit même trembler le dragon.
Un rocher massif tomba alors du ciel et écrasa la queue du dragon. Il ne pouvait plus bouger et par conséquent mourru.
ce rocher ainsi que le corps du dragon furent recouverts de plantes et entourés d’arbre, et peuvent toujours être vu aujourd’hui.
Il s’agit de la forêt “Gana-mui” prêt du pont Ohashi de Naha.
Les habitants de la ville construisirent un grand shisa en pierre pour se protéger de l’esprit du dragon et d’autres menaces.


Grand Shisa en pierre de Tomimori

Au village de Tomimori près de la ville de Kochinda dans la partie extrême sud d’Okinawa il y a souvent beaucoup de feux.
Les habitants de cette partie cherchèrent Saiouzui, un maitre de Feng Shui, pour lui demander pourquoi il y avait autant de feux.
Il leur répondit qu’il croyait que la raison en était la proche mont Yaese, et suggéra que les villageois construisent un shisa en pierre face à la montagne.
Ils le firent, et depuis lors eurent leur village protégé des feux.

sources : wikipedia

quelques informations ici: http://www.wonder-okinawa.jp/011/english/index.html

Les shisa de Lionel

Le couple de shisa que m’a  offert mon ami Lionel lors de son retour d’Okinawa


les shisa sont un objet destiné à attirer la bonne fortune dans un foyer et à éloigner le malheure.

Merci Lionel! Merci du fond du coeur.
本当にありがとうございます先生

  2 Responses to “シーサー – Shisa/shiisaa/siisaa”

Comments (2)
  1. Bonjour,
    Merci pour ton article. Peux-tu me dire où je peux trouver les shisa présentés sur ton avant dernière photo?
    Merci pour ton aide!

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