Fév 222016
 

Mon aventure commence à 5 heures du matin alors qu’il faut que je me prépare pour partir à 6heures afin de prendre à Montpellier le TGV. Ca commence bien, suite à un panne de signalisation il est annoncé avec un retard de 20 minutes.

Alors que la voie est affichée, les autres passagers et moi-même sommes complètement perdus. La numerotation du train ne correspond pas à nos billets. Et pour cause, j’ai une place dans la voiture 12 et le train ne comporte que les voitures 21 à 27 ou 28. Alors qu’un agent me répond désagréablement “Douze plus dix égales vingt-trois” une annonce sonore nous explique que le placement est libre… Et c’est à ce moment que le véritable chaos commence!

“Excusez-moi, mais c’est ma place”, “L’annonce disait placement libre”, “Oui mais moi j’ai le bon billet”, “vous savez ce que veut dire ‘placement libre’?”. Le ton monte rapidement. Forcément ce sont les vacances scolaires d’hiver. Après on est en France, donc on enchaine les incivilités:téléphone dans les voitures, papiers jetés par-terre. On rajoute le sale gosse bronchiteux mal-élevé en face de moi, qui lorsqu’il ne tousse pas sans mettre la main devant la bouche, parle à voix haute dans un flot ininterrompu d’inepties.

Durant le voyage je reçois un SMS pour me dire que le train arrivera conformément à l’horaire indiqué sur les billets. Puis peu de temps après un nouveau SMS m’indique un retard de 15  minutes
suite à une panne de signalisation. Mais heureusement la grève SNCF de ce week-end bien qu’elle touche la gare de Lyon ne nous impacte pour l’instant pas.

Finalement j’arrive Gare de Lyon, je prends le RER A afin de faire le checkin dans un petit hôtel à 40 euros à La Défense.

Le RER A… que de souvenirs… sa propreté, sa ponctualité, tout cela se rappelle à mon bon souvenir.

J’arrive à La Défense et en profite pour aller sur mon ancien lieu de travail

Ensuite je me rends au quartier de l’opéra profiter d’un excellent repas, léger à Hangari

Pour reprendre le RER A et aller jusqu’au dojo, en passant par mon ancienne gare. Dire que j’ai habité à 2 minutes à pied de cette gare pendant 5 ans… 5 ans d’enfer RATPesque et SNCFesque…

Et j’arrive donc au dojo. Salut aux maître défunts qui ont tracé mon chemin, de gauche à droite: Shu Shiwa (Zhu Zhihe), Kanbun Uechi et Kanei Uechi.

Et je retrouve ce dojo si cher dans lequel j’ai découvert l’école qui me convenait et ce que je recherchais.

Les stagiaires arrivent petit à petit et on commence à s’échauffer seul avant de commencer le cours

Parmi les exercices proposés, pour les avancés, il y a sanchin kitae. Démontré par Vincent, testé par Didier.

On travail le renforcement, les kitae-waza et le sparring (kumite) souple. Je finis rincé, contusionné mais heureux d’être resté jusqu’au bout et avoir partagé ce moment avec tous mes amis.

Et cette première partie de stage étant finis, on a dégusté physiquement, mais on garde l’humour et la bonne humeur.

Le stage finis, le pot de l’amitié engloutis, je me rends chez Lai Lai Ken pour me faire un MisoChâshû Râmen avec des Gyoza.

Conclusion de cette première journée

Comme d’habitude, et fidèle à son image, le club de Carrière-sur-Seine dirigé par Sensei Shimabukuro et son assistant Didier est amicale et accueillant. L’esprit est celui du travail avec sérieux, sans se prendre au sérieux. Tout le monde est le bienvenu, et est accueillis chaleureusement. J’ai souffert, et dégusté, mais j’ai été au bout de moi-même et j’ai été emporté par le dynamisme et l’enthousiasme de Sensei Shimabukuro et Didier au point de me dépasser. Comme toujours, 3 heures de bonheur avec des gens humainement exceptionnels et qui méritent d’être connus et reconnus.

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