Oct 012026
 

Je voulais manger des râmen, dans un endroit un peu spécial, et pouvoir manger plusieurs types de râmen. Quel autre meilleur endroit que le musée du râmen de Shin Yokohama, où il est possible de s’instruire sur le râmen (il y a des cours, et on peut apprendre à faire ses propres râmen), mais aussi d’en acheter des « frais », ou « instantanés » de toutes les régions du Japon, mais surtout, il y a une dizaine de restaurants qui proposent les râmen de diverses région du Japon.

Pour y aller il faut aller à Shin Yokohama, et le chemin que j’ai l’habitude de prendre c’est de sortir en haut, au niveau de l’entrée du JR Shinkansen.

Ensuite prendre le hôdôkyô (passerelle piétonne) sur la droite:

et descendre tout au bout face au building suivant:

A son pied il y a un plan et c’est indiqué: tout droit, puis deuxième rue à gauche et première rue à droite:

Si vous voyez ce building, c’est que tu t’es trompé!

L’entrée est assez remarquable.

L’entrée est de 450 yen en date du 1er octobre 2026.

A l’entrée, sur la gauche il faut descendre.

Et descendre encore.

Et on arrive sur une reproduction du Japon des années 60.

Jusque dans les rues

Et les bains publiques

Et les sorties d’établissements

Encore des rues, et que ce soit à l’étage -1 (B1F) ou au -2  (B2F) il y a des restaurants de râmen un peu partout, il faut donc prendre le pamphlet à l’entrée et choisir ses râmen pour voir où se trouve le restaurant qui les faits.

Je conseille de prendre des râmen de taille « small » ou « ミニ » (mini) ce qui permet de pouvoir goûter plusieurs et de plusieurs sortes différentes, de différents restaurants.

Pour commander c’est simple, il y a une borne à l’entrée de chaque restaurant, on clique sur la langue de préférence et on choisit ce qu’on veut, puis on paye. On reçoit des petits tickets pour chaque plat commandé, et on le donne au serveur (ou à la serveuse) à l’entrée qui nous demande combien il y a de personnes et nous place dès qu’un endroit pour accueillir le client ou le groupe de client est libre.

Cette fois-ci je me laisse tenter par des shio râmen des Ryûkyû.

Puis les Yokohama Râmen.

Et le meilleur pour la fin, des tonkutsu râmen.

Une chose qui ne change pas au Japon, sans doute confirmé par les nombreux touristes qui ne s’intéressent ni au Japon, ni à la culture et ne font aucun effort vis à vis de la langue du pays qu’ils visitent, c’est la différence de traitement entre un japonais qui parle la langue et la gaijin qui est considéré par défaut comme ne comprenant ni ne parlant le japonais.

Lorsque la personne qui fait la queue est japonaise, la serveur ou le serveur demande s’il souhaite ses râmen dur, entre-deux ou mou, s’il veut la soupe salée, corsée ou légère, s’il veut le bouillon fluide ou plus épais. Lorsque c’est un gaijin, ou lorsque la personne ne comprend pas le japonais, on ne lui demande rien. Du coup je suis obligé à chaque fois d’interpeller la personne et de préciser comment je veux mes nouilles et la soupe.

Une fois qu’on a fait le tour du B1F et B2F, il est temps de remonter pour en savoir plus sur l’histoire des râmen et les râmen de chaque région. D’ailleurs une carte est proposée et présente cela.

Et dans les Goodies, il y a même des râmen en peluche.

Ceci est mon dernier article écrit du Japon, puisque demain je prépare ma valise et prépare mon trajet à Kamata, puis dimanche c’est le retour. De ce fait il ne va plus rien se passer d’intéressant et surtout, le retour sera écrit de France, une fois que je serai rentré.

Si tout va bien j’arrive à Paris à 19h30, puis à Montpellier à 22h35, le dimanche 6 octobre 2026.

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