Sep 042023
 

Réalisation: James Nunn
Scénario: Nick Saltrese
Production:
– Alastair Burlingham
– Will Clarke
– Christelle Conan
– Nadine Luque
– Andy Mayson
– Al Munteanu
– James Nunn
– Andrew Prendergast
– Gary Raskin
– Chris Reed
– Mike Runagall
– Simon Sansone
– Verity Wislocki
Musique: Walter Mair

Sujet

Des étudiants en plein Spring Break au Mexique prolongent la fête en Jet Ski au petit matin. Une violente collision les immobilise en mer et blesse gravement l’un d’eux. Ils tentent de rejoindre la côte mais des prédateurs rôdent dans les eaux souterraines…

Acteurs

Holly Earl: Nat
Jack Trueman: Tom
Catherine Hannay: Milly
Malachi Pullar-Latchman: Tyler
Thomas Flynn: Greg
Manuel Cauchi: The Mexican Beggar
Maxime Durand: Street Cleaner
Daniel Casingena: Beach party guy (uncredited)
William Erazo Fernández: Barman (uncredited)
Ludovica Loda: Beach party girl (uncredited)
Milo McDowell: Swimmer (uncredited)
Joshua Takacs: Spring Breaker (uncredited)

Mon Avis

Comme « 17 feet under » et « the riff » le film se veut sérieux… mais du coup il en devient un nanar chiant!

Je l’ai regardé en 20 minutes en accéléré 16x et je n’ai rien raté… Du coup je n’ai pas grand chose à en dire, et je vais laisser la parole à une critique que je partage…

« Dans la catégorie des victimes à jeter facilement au milieu de la mer pour se faire dévorer par un ou plusieurs requins hargneux, l’étudiant américain en plein Spring Break apparaît logiquement tout désigné par son idiotie qui n’a d’égal que son taux d’alcoolémie ! Mais cela ne semble même pas suffire à « Shark Bay » qui réussit l’exploit d’exploser les canons de débilité de ce stéréotype en faisant de son groupe de cinq vacanciers au Mexique de vrais kamikazes inconscients allant jusqu’à s’amuser à se percuter volontairement avec des jet-skis en pleine mer. Ça ne loupe bien sûr pas : un gros crash, un jeune a une magnifique vue sur un os dépassant sa jambe tout en déversant des litres de sang dans l’eau, les deux engins nautiques sont fracassés, le groupe s’accroche bon gré mal gré à l’un d’entre d’eux dans l’espoir d’être sauvé et un aileron de gros squale vicieux fait bientôt son apparition…

La saison estivale nous donne toujours un peu envie de se jeter la tête première sur le premier DTV de requins venu que l’on regarde avec une certaine tolérance juste pour frissonner en voyant le museau du prédateur marin se balader au milieu d’innocentes gambettes humaines. Mais devant la pauvreté d’une variation du genre comme « Shark Bay » (connu aussi sous le nom de « Jetski », c’est dire la folle imagination autour du projet), vue des dizaines de fois avec d’autres visages aux prises avec un requin & co, même la patience du spectateur le plus indulgent ne peut être que mise à mal.
Certes, le produit n’est pas si mal emballé avec ses (quelques) attaques de requins qui ont le mérite de faire leur petit effet mais, à part ça, le film n’a absolument rien à proposer de neuf pour se démarquer, sa recette se résumant à recycler les passages à suspense les plus éculés autour de ce type d’intrigue avec des personnages isolés au large. Entre les tentatives pour se sauver qui font sans cesse dire à un cerveau bien portant « pourquoi tu n’y as pas pensé avant ?/pourquoi tu n’as pas regardé ça avant ? » (la manipulation des ouvertures d’un jetski semble aller de pair avec au moins des connaissances avancées en ingénierie mécanique), une sempiternelle histoire d’infidélité pour mieux affirmer la force de caractère de la jeune fille désignée comme survivante face à la lâcheté de son petit ami (il n’y a apparemment plus que ça aujourd’hui afin de définir les personnages de ce genre de film… et autant dire que ceux qui n’y sont directement pas mêlés sont juste vus comme des mignardises marines en devenir) et le comportement totalement irrationnel d’un requin en mode colérique/rancunier pour favoriser les coups de dents, « Shark Bay » nous perd dans la routine de ses intentions fainéantes qu’il ne trahit jamais par la moindre once d’originalité jusqu’à son terme.

On ne retiendra peut-être que la bêtise ahurissante de ses personnages de s’être mis eux-mêmes dans une telle situation. À force de manger de la chair humaine aussi avariée, on ne serait pas étonné que les requins s’essaient au véganisme à l’avenir…  »
source: https://www.allocine.fr/film/fichefilm-303502/critiques/spectateurs/#review_1020804116

trailer : https://www.youtube.com/watch?v=QUJ8-S9ufc0

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