Partir en voyage à l’étranger, longtemps, est toujours une période de stress pour moi.
Est-ce que je n’ai rien oublié sur ma TODO-List? Est-ce que je vais à l’aéroport en voiture? Est-ce que je prends un Taxi? Si j’y vais en voiture, est-ce que ma voiture et sa batterie de 7 ans va tenir le coup et je vais redémarrer à mon retour? Est-ce que le taxi ne va pas m’oublier?
Est-ce que ma valise va arriver à bon port et ne sera pas perdue? Est-ce que rien ne sera cassé dans ma valise?
Vais-je avoir ma correspondance, est-ce que je risque de rater mon vol de correspondance? Est-ce que le vol sera retardé? Annulé? Vu qu’on prend les billets des mois en avance, on ne sait jamais ce qui va se passer au niveau des mouvements sociaux… surtout avec les sociopathes qui nous avons au gouvernement depuis ces 50 dernières années…
Est-ce que j’ai bien fermé ma porte d’entrée à clef (là j’ai comme un doute)? Est-ce que je fais bien de laisser le maintient de charge branché sur la moto? Est-ce que j’ai bien éteint toutes les lumières (là aussi j’ai comme un doute maintenant que j’y pense).
Bref… partir est toujours une source d’angoisse, car le moindre caillou dans l’engrenage et le début de vacances devient compliqué. Comme l’an dernier par exemple…
Et puis il y a le fait de partir pendant la saison des typhons, qui s’étend jusqu’à septembre, selon la météo à l’arrivée, l’atterrissage peut être méga-flippant. Ah oui justement… je pars en septembre…
Est-ce que la voyage va bien se passer et que je vais pas arriver tout cassé et mettre 1 semaine à m’en remettre?
Là, j’ai prévu d’arriver à l’aéroport bien en avance, afin d’avoir un plan B en cas d’absence de taxi ou de problème d’avion.
Il fait beau en partant de Montpellier… 32 degrés m’a dit le chauffeur. Et l’intérieur est climatisé, très climatisé.
Peu de monde, du coup je passe le dépose-bagage, et la sécurité rapidement. Suffisamment, pour pouvoir faire une sieste dans la salle d’embarquement.
Quelle chance, j’embarque par l’arrière de l’avion, personnellement j’aime beaucoup embarquer par l’arrière, d’autant plus que je me place toujours au fond si possible.




J’arrive à Paris pile à l’heure. On avait 16 minutes de retard qui ont été rattrapées par le commandent de bord et son officier en second. Bon, je commence à avoir mal à l’estomac. Pourtant j’ai bien fait attention de rien manger qui sorte de l’ordinaire pour éviter l’intoxication alimentaire que j’ai eu par le passé en me faisant plaisir avant un vol pour Tokyo (j’ai pris le risque de manger DANS l’aéroport de Roissy et j’ai passé le vol plié en deux de douleurs).
Arrivé à Roissy on monte dans un Bus qui nous ramène au terminal 2F, puis un peu de marche pour aller au 2E… cool, pas de roissybus qui prend trois plombes. Juste mes petites jambes…
Et surtout, pas de sécurité à repasser avec le pantalon qui tombe sur les chevilles dès qu’on enlève la ceinture et où on met trois plombe à tout remballer dans le sac (ordi, steamdeck)
Du coup j’arrive super tôt à la porte d’embarquement… Maintenant j’ai plus de 5h30 d’attente avant d’embarquer sur le vol vers Haneda.

Ce que j’adore à Paris, c’est certaines traductions qui sorties du contexte sont quand même amusantes…

Et puis l’éternel « A Paris on vit d’amour et d’eau fraîche », qui bien que poétique laisse penser qu’en fait à Paris, on semble plus à penser « amour » que réalité, et qui expliquerait pourquoi les hautes sphères sont aussi éloignées de la réalité et du quotidien des français… Parce que malheureusement, à Paris, ceux qui vivent réellement d’amour et d’eau fraîche, ils ne vivent pas longtemps.
