Nov 282014
 

Cet article est le résultat d’une private joke, d’un délire avec plusieurs amis. Il prend son origine un stage axé boxe de la Grue Blanche (Bai He Quan) durant lequel mon ami  Patrick et moi faisions du Kakie et du Tuisho façon kotegitae au point que le directeur du stage est venu nous voir en disant “Mais quels bourrins!”. Et là, éclair de compréhension dans les yeux de chacun, nous avions pensé à la même chose, nous tenions une école d’arts-martiaux parodique, clin d’oeil à toutes les écoles qui se recherchent une généalogie et une origine historique avec des racines profondes d’authenticité et de traditions, mais aussi aux écoles où les pratiquants confondent “dur” avec “contracté et raide”: Voici le résultat de notre réflexion commune.

Le Bourrin-ryû: La génèse

Cet art-martial traditionnel sino-japonais tire ses origines dans une histoire plusieurs fois millénaire. Art-martial complet à l’origine, il se verra scindé en deux courants: le 駄馬流 (daba-ryû) (1) et le 荒くれ者流 (arakuremono-ryû) (2) par la suite. Mais l’héritage de cet art n’est pas perdu, ainsi par le travail de deux maîtres : MON-vous faites tous du taichi tellement je suis raide-TAIGNE (3), 10ème dan Hanshi Menkyo Kaiden et GO-je suis tellement pas fluide que les kata de shôtôkan jka c’est des tao de taichi-JIRA (4), 10ème dan Hanshi Menkyo Kaiden remettront en place ce système plusieurs fois millénaire datant de 2008, ce merveilleux art authentique, traditionnel et antique des origines qu’est le ブーッリン流 (bourrin-ryû) (5).

Cet art-martial authentique, traditionnel est composé de techniques basées sur 5 animaux:
– le mouflon
– la grue… de chantier
– le panzer
– le tricératops
– la hache de bataille
En bourrin-ryû, la hache EST… un animal !


N’est-elle pas belle pépette, on a tout de suite envie de lui faire des poutous

Le but ultime de l’école est la contraction ultime et totale: contraction tellement fort de tous les muscles du corps humains, tous sans exception (à un tel point que parfois le coeur s’arrête).
N’oubliez pas un des principes fondamentale du bourrin-ryû : plus vous êtes contracté, plus vous êtes fort et efficace ! La contraction ultime est la contraction dénotant le maximum d’efficacité.


Très belle photo d’un pratiquant de bourrin-ryû en action

Le bourrin-ryû banni toute finesse, tout travail en souplesse et toute intelligence. Les pratiquants de bourrin-ryû n’utilisent pas les points de pression, mais ils les créent là où il n’y en a pas. Les pratiquants de bourrin-ryû ne réfléchissent pas et ne comprennent pas plus de deux mots à la minute. Toute personne faisant preuve de décontraction, de relâchement, de souplesse sera banni de l’école. Toute personne esquivant les attaques, les déviants, les absorbant sera banni de l’école. Toute personne avec un haut diplôme scolaire (par exemple le BEPC), capable de lire, voir pire d’écrire sera banni de l’école. L’école n’accepte que des gens ayant une “Bourrinitude” potentielle. Le dictionnaire des pratiquants de bourrin-ryû ne comporte qu’une dizaine de page. Tous les mots de plus de 10 lettres et les mots compliqués ont été supprimés pour rajouter tous les synonymes de « bière », « vin » et de « saucisson ». On trouve évidemment quelques fromages, mais ceux-ci porte les noms de “clacos” (prononcer claquosse), ce qui est nettement plus simple que “camembert”, “roquefort”, “maroille”, “münster”.

Le pratiquant avancé se distingue par de la bave aux lèvres par rapport au débutant qui ne fait que quelques expectorations. Il a souvent la figure rouge, et des veines bleues saillantes pointent sur les tempes.

Le bourrin-ryû est une école tellement complète, tellement efficace que de nombreux styles ont essayé de l’égaler sans jamais y arriver. Ainsi on peut applaudir le travail d’amateurs comme les berserker fou jkaïstes qui bien que faisant des efforts de bourrin, ne peuvent imiter le niveau d’excellence des pratiquants de bourrin-ryû.

Le bon bourrin-ryûka arrive à contracter également ce qu’il touche, il fera donc planter tout appareil électronique, informatique. Un masseur kinésithérapeute pratiquant expert de Bourrin-ryû contractera son patient au point où celui-ci sera incapable de bouger et de parler. Un informaticien bourrin-ryûka fera planter son PC rien qu’en le touchant et arrivera à faire planter tous les serveurs sur lequel il est connecté. Sachant que de nombreux pratiquants font parti de la SNCF et de la RATP, vous comprendrez les dysfonctionnement qui se déroulent en général plusieurs fois par jours sur chaque ligne. Ce ne sont pas les matériels qui tombent en panne, ce sont les pratiquants de bourrin-ryû qui les contractent.

Le nombre de pratiquants augmente de jours en jours, et on peut noter une forte concentration de pratiquants de bourrin-ryû au Canada, qui a donné la célèbre tenue officielle de l’école : la chemise à carreaux de bûcheron.


Keikogi du Bourrin-ryû

A une certaine époque, un stagiaire en bourrin-ryû venant d’une peuplade Maôri est repartit avec certains principes. De ses souvenirs de pratique du bourrin-ryû il créa les premier haka. Régulièrement, les all-black viennent suivre des cours de bourrin-ryû pour améliorer leur haka et leur efficacité en rugby. Ce qui fait leur réputation.

Le bourrin-ryû est une pratique physique mais aussi mentale, psychique et psychologique : “bourrin dans son corps et bourrin dans sa tête” telle est notre devise. Le bourrin n’hésitera pas à rentrer dans le tas physiquement ou mentalement !

La maxime de l’école est: “Enfonce! S’il n’y a pas d’orifice, c’est pas grave… crée-le!” (avec mouvements du bassin d’avant en arrière suggestifs)

Détail du style : les principes selon les 5 animaux

Principe de l’école du mouflon
L’école du mouflon est une école d’opposition. Avec de l’élan on se jette tête la première sur l’adversaire. Lorsque deux pratiquants de bourrin-ryû combattent dans ce style, celui qui a la tête la plus dure sortira moins blessé. Il n’est pas rare lors de randori de l’école de mouflon qu’un pratiquant glisse sur la cervelle d’un de ses malheureux camarades ne s’étant pas assez renforcé la boîte cranienne.

Principe de l’école de la grue… de chantier
A l’inverse de la grue blanche Fujianaise, la grue… de chantier n’a pas d’ondulation. Elle est toute raide et n’a qu’un mouvement planaire en rotation autour de l’axe, mais tout en contraction et en force. Grâce à la puissance des lombaires et des abdominaux obliques le pratiquant effectue une rotation de son torse, épaules contractées. Il est très fréquent que des pratiquants débutants se déplacent une ou plusieurs vertèbres, se coincent des nerfs, lors de l’application des principes de la grue… de chantier. Mais après des années de pratique, le corps normalement formé du pratiquant peut résister aux tensions. Des mouvements de grue de chantier correctement réalisés doivent permettre d’entendre des grincements. Si ça grince pas, alors c’est pas de la grue de Bourrin-ryû. Plus ça grince, plus c’est efficace.

Principe de l’école du panzer
En utilisant le principe de cet vitalité animale, le pratiquant de bourrin-ryû n’esquive rien. Il encaisse plein pot l’attaque adverse. Les pratiquants débutant se protègent le visage avec les bras croisés devant, alors que le pratiquant avancé se mettra comme en position de hakka maôri (d’ailleurs c’est de cette position que les Maôri on pris exemple pour faire leurs haka).

Principe de l’école du tricératops
En utilisant le principe traditionnel de la vitalité animale du tricératops, le pratiquant va foncer sur l’attaquant, mais pendant l’attaque, et il ne s’arrêtera que lorsqu’il aura rencontré un mur.
A l’inverse de l’école du cours-forest-cours-ryû, le défenseur rentre dans l’attaque, rentre dans l’attaquant et rentre dans tout ce qui se trouvera derrière (amis ou ennemis).

Principe de l’école de la hache
Le principe de la vitalité animal de la hache, consiste à détruire l’adversaire en employant les deux poings et en cherchant à faire traverser à ses deux poings le corps de l’adversaire de part en part en mettant tout son poids et en y mettant le plus de force et de contraction possible. La pratique de l’école de la hache ferait avoir une érection à Conan, lui-même pratiquant de bourrin-ryû à ses heures.

Pratiquants de l’ombre du bourrin-ryû

Parmi les pratiquants certains maîtres de l’ombre sont des pratiquants de bourrin-ryû. Afin de préserver leur anonymat, ils ne seront pas nommés explicitement par le titre entier. Le plus célèbre d’entre eux, mondialement connu est appelé sous couvert d’anonymat: Kanazawa. Sa raideur présente sous couvert de mouvement des principes de Bourrin-ryû et notamment de grue… de chantier.
Mais il y en a bien d’autres… regardez autour de vous, votre frère, père, soeur, ami, professeur, collègue est peut-être un adepte ou un pratiquant de l’ombre du bourrin-ryû?

Techniques de bourrin-ryû

Les techniques du bourrin-ryû portent des noms traditionnels chinois mais en japonais, un peu comme les noms des mouvements de taichi: Lan Que Wei (caresser la queue de l’oiseau), Bai He Liang Chi (La grue blanche déploie ses ailes). Encore que pour le premier “caresser la queue de l’oiseau”, cela peut être pris comme un nom de Bourrin-ryû, car rien n’indique de que organe il est question! Une preuve de plus du principe de bourrin mentale.

Voici une des techniques fondamentales:
– ウンコ 潰した おじいさん(unko tsubushita ojiisan) : le vieil homme écrase de la merde: une percussion violente d’un pied sur le sol. La violence de la frappe sur le sol doit être suffisamment importante pour faire un maximum de bruit.
– 牡牛の金的を蹴る (ôshi no kinteki wo keru) : shooter les couilles du taureau: prise d’élan de plusieurs dizaines de mètres pour donner un violent coup de pied engageant tout le corps vers le haut.

Il en existe d’autres mais pour des raisons de confidentialité nous ne détaillerons pas l’écriture sino-japonaise qui contient les secrets calligraphiés de la technique. On a par exemple : le vieil homme enfile une poule, enfoncer son poing dans le rectum d’un gorille, abattre un moustique à coup de pelle à déneiger, chasser le lapin à coup de tronc de sequoia, enfoncer un clou avec son oeil,…

kata du bourrin-ryû

Sanchin
le kata sanchin de bourrin-ryû est identique au kata sanchin d’Uechi-ryû. D’ailleurs le style de bourrin-ryû a donné naissance à l’Uechi-ryû, seulement maître Kanbun Uechi, n’ayant pas compris les principes du bourrin-ryû le déforma en sa forme souple que l’on connait actuellement. Il fut d’ailleurs banni de l’école.

Le kata sanchin d’Uechi-ryû est une alternance de contraction et de décontraction avec une respiration sifflante, ce qui est une erreur fondamentale. Le kata de Bourrin-ryû se déroule en sur-contraction complète et totale avec une respiration rauque et sonore venant de la gorge, bien plus forte, grave et sonore que le kata sanchin fait en gôjû-ryû ou en kyokushinkai. Des projections d’expectorations témoignent d’une bonne pratique de la respiration. La couleur des expectorations indique le degré du pratiquant: si c’est laiteux, pratiquant débutant, si c’est jaune pratiquant faux débutant, si c’est vert, pratiquant avancé, si c’est rouge, pratiquant premier dan. Si c’est noir, pratiquant expert (ou non pratiquant sur le point d’aller aux urgences).

Il n’est pas rare que des pratiquants de bourrin ryû fassent un AVC ou une rupture d’anévrisme lors de la pratique d’un kata de bourrin-ryû. En général un pratiquant de Bourrin-ryû se chope toujours des hémoroïdes lors de la pratique, qui finissent par exploser à la fin du kata. Ce qui explique pourquoi ce n’est pas de la sueur qui se trouve sous un pratiquant exécutant le kata, mais une mare de sang.


Voici la vidéo d’un débutant en Bourrin-Ryû, il ne bouge pas? Et oui, il est bien contracté

Il n’y a pas d’autres kata en bourrin-ryû, car les fondateurs sont tellement bourrins qu’ils ont été incapable d’en retenir d’autres, voir n’ont pas eu assez d’imagination et de réflexion pour en créer.

Renforcement en Bourrin-ryû

Comme dans les écoles du Sud de la Chine et d’Okinawa qu’il a donné naissance, le Bourrin-ryû possède des techniques de renforcement respectueuses du corps et de l’esprit. Alors que les techniques de Nan-quan (comme le Hung Gar, Hu Quan, Hu Zun Quan, Heihu Quan ou Bak Fu Pai) et de tôde (ou tûdi, Pangainûn, Kônan-ryû, Uechi-ryû) se concentre sur un renforcement musculaire, tendineux et un peu osseux, le Bourrin-ryû renforce tout. Le corps humain est une formidable machine qui va contrebalancer un stress en renforcant l’élément stressé.
Il y a donc des techniques ancestrales de renforcement de la peau: méditation dans de l’eau en ébullition, puis dans de la lave. Ainsi l’épiderme puis le derme agressés par la température intense aura pour effet de condenser les kératinocytes de la couche de malpighi (stratum spinosum) pour produire une véritable armure épidermique.
Mais aussi les techniques de renforcement traditionnelles et ancestrales des organes internes non musculeux, qui vont se solidifier grâce au stress fourni par l’absorption de bière en grande quantité. Le Bourrin-ryûka n’a pas de cirrhose au foie, il a un foie renforcé.
De nombreux autres organes internes non renforcés par la technique dites “de la binouze” (ビヌーズ技) vont être renforcés à l’application d’infrasons et d’ondes de choc soniques passant à travers les muscles pour stresser les organes internes. Le but est d’être contracté à l’extérieur, contracté et durcit à l’intérieur.
Le Bourrin-ryûka renforcement également ses yeux, notamment par et pour la pratique de “enfoncer un clou avec son oeil” cité plus haut. Puisque l’iris est un muscle alors il se renforce! Pour ce renforcement on notera le travail de “pique au yeux”, “tison ardent” (un héritage de sensei Michel Strogoff), et visionnage de vidéos telles que émission de téléréalité voir pire les discours télévisuels de politiciens ou de syndicalistes (exercice de très haut niveau pour les experts, ce type de vidéo viole littéralement la vue de ceux qui regardent et une absence de préparation peut rendre définitivement aveugle).
Renforcement de l’oreille interne par les méthodes d’agressions auditives telles qu’écouter un disque de justin bieber, des one direction ou de violetta. Ce type d’agression vomitive fait saigner les oreilles. Il faut donc une oreille interne renforcée.
Seuls les bourrin-ryûka de très haut niveau peuvent écouter et voir un concert de justin bieber, one direction, violetta sans avoir les yeux moisi, les oreilles qui saignent et perdre deux sens en une seule fois.

L’énergie interne en Bourrin-ryû

Le kanji 気 (ki) qui correspond à l’énergie interne (chi en chinois) est composé du kanji 气 qui signifie l’air, le kanji 気 (ki) est donc lié au souffle. Ce qui relie pour beaucoup de pratique l’énergie interne au souffle. Ainsi l’énergie interne est entièrement dépendante de la contraction interne, donc de la contraction totale, puisqu’il n’y a pas de respiration en Bourrin-ryû. En effet, pour un Bourrin-ryûka, respirer ne sert à rien. Ainsi on peut dire que le Bourrin-ryû est une école internement-externe et externement-interne. L’énergie interne c’est le bourrinage, l’énergie externe c’est le bourrinage. C’est comme le bourrinage de l’énergie interne mais externe, et vice-versa, l’énergie interne c’est comme le bourrinage de l’énergie externe mais interne.

Efficacité en combat

L’efficacité en combat est ultime. Le pratiquant de bourrin-ryû est tellement contracté, que les pointes de couteaux, les lames de machettes ne peuvent pas entamer sa peau. Les coups donnés avec une force interne ne font aucun dégât, puisque les organes internes sont contractés et donc bloquent l’onde de choc. Evidemment nous déplorons que bon nombre de pratiquants s’essayent à ces tests avant d’avoir acquis l’essence même de la pratique, et décèdent dans des conditions souvent sanglantes.
Le pratiquant avancé contracte même ce qui est autour de lui, il va ainsi contracter l’air, empêchant des projectiles de passer (flèches, balles de M-60).

Ennemis

Les ennemis de l’école sont tous les gens souples du bassin et de la colonne vertébrales.
Parmi les écoles honnis, arrive en tête le shakira-ryû emmenée par son dieu VAJRA-vous faites tous du shotokan jka tellement vous êtes raides par rapport à moi-SATVA (6).

Membres jusqu’à maintenant:
– FABY nommé 8ème dan Hanshi pour avoir fait preuve d’une contraction superbe et d’un sourire d’extase lors de la transformation d’exercices fluides et souples en exercices bourrins et contractés lors de stages (7).

Membres bannis:
– HANCHINDI (8) : parce que même dans le dur il montre de la souplesse, et c’est inacceptable. Il est l’anti-thèse de cette école. En plus il dit toujours des gros mots: “relâchement”, “souplesse”, “fluidité”… C’est intolérable! Ce qui lui vaut un bannissement à vie.

(1) 駄馬 (daba) signifie en japonais: le cheval appelé bourrin (la bête de somme)
(2) 荒くれ者 (arakuremono) signifie en japonais: la brute, le bagarreur
(3) MONTAIGNE est le pseudonyme de l’ami Patrick
(4) GOJIRA est mon pseudonyme
(5) ブーッリン se lit “bourrin” en katakana
(6) VAJRASATVA est le pseudo de Gilles, un ami et expert en Bai He Quan de l’école de Dong Mu Yao
(7) FABY est le pseudo de Fabrice, un ami, pratiquant de Gôjû-ryû
(8) HANCHINDI est le pseudo utilisé par Lionel un ami et professeur de Kingai-ryû qui a eu le malheur de nous avoir comme élève Patrick, Fabrice et moi.
Cet article est dédié à Lionel qui nous a quitté et dont on ne peut plus profiter de l’enseignement pour parfaire nos techniques de Bourrin-ryû.


Photo d’un pratiquant de bourrin-ryû avancé faisant Sanchin dans le style du Panzer près de la mer

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