Nov 082015
 

Réalisateur: John Hyams
Producteurs:
– Alan Amiel
– Joel Silver
– Moshe Diamant
– Steve Richards
– Courtney Solomon

Scénario: Tim Tori
Musique: Michael Krassner
Cinématographie: Stephen Schlueter

Edition:
– Andrew Bentler
– Andrew Drazek
– Jon Greenhalgh

Sociétés de production:
– After Dark Films
– Dark Castle Entertainment
– Silver Pictures

Distribution: After Dark Films

Date de sortie: 9 avril 2012

Durée: 91 minutes
Pays: USA
Langue: Anglais

Dragon Eyes est un film d’arts martiaux américain de 2012 avec en vedette Cung Le, Peter Weller et Jean-Claude Van Damme. Il a été réalisé par John Hyams. L’histoire est celle d’un mystérieux homme qui arrive dans une ville de Nouvel Orléans et tente d’unir des gangs contre the hommes de loi verreux qui les utilisent.

Histoire

St. Jude Square est un quartier vivant dans la peur et le désespoir. Les gangs dirigés par des barons locaux, Dash et Antoine, terrorisent les rues, et les citoyens vivent sans l’ombre d’espoir jusqu’à ce qu’arrive un mystérieux étranger, Ryan Hong (Cung Le). Il commence à monter les gangs les uns contre les autres, en appelant sur les enseignements de son mentor, Tiano (Jean-Claude Van Damme), pour trouver la force de se battre. Cependant, alors qu’il commence à rétablir un semblant de contrôle, Hong est confronté à M. V (Peter Weller), chef de la police corrompue de la ville. Au début M. V est impressionné par l’habileté de Hong, mais voit bientôt Hong comme une menace pour son régime et les deux sont enfermés dans une guerre en tête à tête, marquant le régime de peur et de corruption de Mr V contre le nouveau venu représetant le peuple de St Jude Square.

Acteurs

Cung Le : Ryan Hong
Jean-Claude Van Damme : Tiano
Peter Weller : Mr. V
Monica Acosta : Pedestrian
Kristopher Van Varenberg : Sgt. Feldman
Sam Medina : Biggie
Crystal Mantecon : Rosanna
Luis Da Silva Jr. : Dash
Edrick Browne : Antione
Adam Sibley : Little Homie
Eddie Rouse : Beach
Kasey Emas : Cecilia (comme Kasey Amanda)
Michael Patrick Rogers : 6th Street Kings gang member (comme Michael Rogers)

Cung Le

Cung Le, né le 25 mai 1972 à Saïgon au Viêt Nam, est un pratiquant vietnamien-américain de sanshou, de mixed martial arts, et un acteur. Il réside à San José en Californie. Il a été une fois le champion poids moyens de l’organisation de MMA Strikeforce. Il est parfois dénommé le « Bruce Lee du MMA ».

Palmarès en Sanda (San shou) : 38 victoires (26 par KO) pour 2 défaites. 12-0 en professionnel.

En amateur : champion de l’US open de 1994 à 1996. Champion national des États-Unis de 1994 à 1997.

Il devient pro en 1998, lors du Drakka à Los Angeles, il met KO en 52 secondes le Japonais Manaro Taro d’un coup de pied circulaire à la tempe. Toujours la même année, il decroche le titre (professionnel) mondial ISKA (International Sport Kickboxing Association) de sanshou en lourds-légers (Cung Le fait 1,78 m pour 81 kg) face a Dan Garret, d’un coup du tibia gauche dans les cotes au cours du troisième round. Il conserve ce titre en 1999.

En 1998, il devient aussi champion américain de Shidokan (forme extrême de karaté).

source: https://fr.wikipedia.org/wiki/Cung_Le

Mon Avis

J’ai été surpris, agréablement surpris par ce film. Je l’ai pourtant vu avec un handicape: une version française particulièrement mauvaise, dans laquelle les doubleurs devaient s’emmerder copieusement car il n’y a pas une once de jeu dans leur voix monocorde et insipide. On a l’impression que le film a été doublé par des robots avec carte son à deux tons. Pas une once d’émotion ne sort des doublages des acteurs en français.

Outre cela ce fut intéressant de voir Jean-Claude Van Damme en maître et mentor de Cung Le.

Si l’histoire ne parait pas vraiment intéressante et que les performances des acteurs ne sont pas forcément au rendez-vous, à cause essentiellement du mauvais doublage, le montage est vraiment intéressant. Au lieu de faire une histoire continue, on a droit à un ensemble de scènes qui parfois n’ont aucun lien les unes avec les autres. Et on comprend le film et les liens entre ces scènes au fur et à mesure qu’elle avance.

J’ai beaucoup aimé les couleurs, les musiques, l’ambiance, les scènes de combat.

Les combats sont filmés de façon très sympa avec des « timebullet » et avec des couleurs différentes qui donnent un rendu très vintage.

Evidemment les scènes de combat sont très chouettes, les chorégraphies sont vraiment intéressantes, et Cung Le est à la hauteur de la performance (forcément c’est un combattant de haut niveau). Un film qui ne paie pas de mine et qui est passé assez inaperçu en France. Et c’est dommage car il mérite vraiment d’être connu.

trailer: https://www.youtube.com/watch?v=HjktNTcmfdA

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