Août 022014
 

Une autre perle du quartier japonais de Paris : le quartier Opéra. Situé à 100 mètres de la sortie du métro Pyramides (ligne 7 et 14), ce restaurant ne paie pas de mine vu de l’extérieur. Yasubê est un prénom ancien et utilisé fréquemment au Japon pour des noms d’Izakaya. Ainsi on retrouve Yasubê Yakitori à Tôkyô. Le restaurant est juste à côté de Laï Laï Ken et Aki, dans la même rue.

Au premier étage du restaurant, on se trouve dans une ambiance plutôt cantine. Avec quelques tables et un comptoir pour les pressés. Le comptoir se trouve juste devant le grill, où un des cuisiniers japonais prépare les yakitori. La spécialité de ce restaurant. Au deuxième étage se trouve une salle avec des tatamis et des tables basses exactement comme dans les restaurants japonais au Japon.


La photo n’est pas de moi, car il y avait du monde et je n’ai pas voulu faire de photo.
Ce n’est pas le Yasubê de Paris, mais un restaurant au Japon, mais le Yasubê de Paris est pratiquement comme ça.

Dès l’entrée on est mis dans le bain des règles de la maison et de ce qu’on va trouver comme nourriture. Ici pas de Sushi, pas de Râmen, mais des Sashimi, et des grillades, puisque Yasubê, s’affiche clairement comme un grill.

Le restaurant propose un bentô dont la composition change chaque jour ou selon les humeurs du chef. Le contenu du bentô est affiché à l’entrée.

Une fois attablé une charmante et souriante serveuse nous amène le menu et une tasse de thé. Aujourd’hui c’était du hôjicha, mais cela peut-être du mugicha ou du oolong-cha. Exactement comme au Japon. Ce thé est gratuit, et les serveuses n’hésitent pas à remplir la tasse si elle est vide. Cela peut surprendre quand on n’est pas habitué ou plutôt que l’on est habitué à tout payer et à ne jamais rien avoir de gratuit, surtout de la part d’un restaurant parisien. Mais de ce fait, Yasubê est le plus japonais des restaurants. Les serveuses sont souriantes, polies, attentives et prévenantes.

La carte est relativement simple: grillades (brochettes, poissons), fritures…

J’ai choisi des karaage (唐揚), du poulet frit.

des un menu kakifurai (牡蠣フライ), des huîtres frits (bien que j’ai été tenté par du poisson grillé au miso).

Les menus viennent avec une salade en entrée, une soupe miso (味噌汁), un bol de riz blanc japonais, et un petit dessert à la fin, dépendant de la saison. Comme nous sommes en été (natsu, 夏), et qu’un des symboles de l’été au Japon est la pastèque (suika, 水瓜), j’ai eu droit à des morceaux de pastèques fraichement coupées.

Un menu coute entre 12 et 15 euros.

Je suis arrivé à 11h50, 10 minutes avant l’ouverture. A 12h pile, il y avait déjà une file de 10 personnes qui attendaient derrière moi. A 12h15 le restaurant était déjà plein. Et nous sommes en août, autant dire qu’il n’y a plus personne à Paris.

Le restaurant est très réputé, et a reçu de nombreux prix. C’est un lieu connu et très fréquenté. Il est conseillé de venir tôt pour avoir une place, ou alors de faire la queue.

Yasubê
9 rue Sainte-Anne
75001 Paris
tel: 01.47.03.96.37
ouverture: 12h00 à 14h30 et 19h00 à 22h30

google map: https://goo.gl/maps/8T9WJ

  2 Responses to “やすべえ – Yasubê”

Comments (2)
  1. Tu t’es trompé dans le kanji de “KARAage”, c’est 唐揚

    • Ah oui en effet… C’est le même kanji et certainement la même histoire que pour la main que tu connais si bien (surtout que tu as déjà écrit deux bouquins)…
      Est-ce pour l’origine qu’on utilise le kanji des tang?

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